Pour les spécialistes

Ton savoir-faire, disponible quand tu ne l’es pas

Tu as mis des années à savoir ce que tu sais. Et tu le redonnes gratuitement, trois fois par jour, à des gens qui écrivent le soir, le dimanche, entre deux rendez-vous. Un agent, c’est ce savoir-là, joignable sans toi, et qui te passe la main dès que ça compte vraiment.

Construire mon agent

Gratuit pour commencer. Ça se fait en parlant : tu n’écris pas une ligne de code.

Écris ton métier. Regarde ce qui en sort.

Chaque agent naît avec sa mascotte, et elle vient de ce qu’il fait : la toque du pâtissier, les bulles du plongeur, l’aura du prof. Écris ton métier, voilà les trois qui sortiraient pour toi.

Deux ou trois mots suffisent. Plus tu es précis, plus elles te ressemblent.

Ou pioche :
Boule à oreilles à plumes, stéthoscope
Nuage à plumes, stéthoscope
Boule à oreilles à antennes, stéthoscope

Ce n’est pas une illustration : c’est le lexique du produit qui les dessine. À la création, tu en verras trois comme celles-ci et tu choisiras.

Ce sont des nouveau-nées. Elles grandissent avec les gens que tu aides vraiment, et ça ne s’achète pas.

Ce que tu fais déjà, sans être payé pour

Ce ne sont pas des cas d’usage de plaquette. C’est ta semaine, et c’est la partie de ton métier qui n’a jamais eu besoin de toi.

22 h 40

« Vous prenez encore de nouveaux patients ? », la troisième fois cette semaine

Le dimanche

Trois messages qui attendront lundi. Deux seront allés voir ailleurs.

Entre deux rendez-vous

Une question à laquelle tu réponds depuis dix ans, en trente secondes

Ce que ça change

Il répond avec tes mots

Tu lui racontes ton métier comme tu l’expliquerais à quelqu’un qui débute chez toi. Il reprend tes formulations, tes tarifs, tes règles, pas celles d’un modèle qui ne t’a jamais lu.

Il te passe la main

Ce qui demande ton jugement t’arrive, avec ce qui a déjà été dit. Le reste est traité quand tu rouvres ton téléphone.

Il travaille là où on t’écrit

WhatsApp, ta page, un QR code, ta boîte mail. Tu ne demandes à personne d’installer quoi que ce soit pour te parler.

Ce qu’il ne fait pas

Un spécialiste se méfie d’une promesse trop ronde. Il a raison, alors autant le dire d’avance.

  • Il ne fait pas semblant d’être toi : les gens savent qu’ils parlent à ton agent.
  • Il ne devine pas ce que tu ne lui as pas dit. Tu choisis s’il s’en tient à tes documents ou s’il a le droit de compléter. En strict, il passe la main plutôt que de broder.
  • Il ne remplace ni le geste, ni l’examen, ni la signature. Il prend ce qui n’a jamais eu besoin de toi.
  • Il n’est visible par personne tant que tu ne l’as pas publié.

Et si d’autres veulent le tien

Un agent qui sert bien finit par intéresser des gens de ton métier. Tu peux le louer, le laisser consulter, ou le donner : c’est toi qui fixes la règle. C’est une autre page, parce que c’est une autre décision.

Dix minutes, en parlant

Tu racontes ton métier, il se construit pendant la conversation. Si au bout de dix minutes il ne sait rien faire d’utile, tu fermes l’onglet : tu n’auras rien payé et rien installé.

Ce qu’on nous demande avant de se lancer

Je ne veux pas qu’il raconte n’importe quoi à mes clients.

C’est le réglage le plus important, et il se choisit agent par agent : soit il ne répond que sur tes documents, soit il a le droit de compléter. En strict, ce qui sort de tes documents ne reçoit pas de réponse inventée : il te passe la main.

Mes fiches, mes tarifs, mes méthodes : ils vont où ?

Dans ton espace, et ils ne servent qu’à ton agent. Rien n’est visible par d’autres tant que tu n’as pas publié, et tu peux tout retirer.

Je n’y connais rien en technique.

C’est une conversation, pas un tableau de bord. Tu écris comme tu parles, et tu n’ouvres jamais un réglage que tu n’as pas demandé.
Raconte-moi ton métier, je m’occupe du reste.